Edito Mars

CARÊME : TEMPS DE LA RECONCILIATION

Notre saint préféré a accompagné son seigneur dans sa passion, au fond, toute sa vie, bien plus encore que les 50 années de stigmatisation visible. Ce qui est étrange, ce fut le rechignement des autorités ecclésiastiques à le laisser confesser durant le temps passé en ermite, dans son village de Pietrelcina. Bien entendu, sa santé, surnaturellement altérée incitait ses responsables à ne pas déposer ce fardeau supplémentaire sur ses épaules.
Enfin, le jour sonna où Padre PIO commença à se dépenser dans ce ministère de la réconciliation. Combien d’âmes revinrent au saint bercail de l’Eglise ? Combien d’autres se convertirent ? Il suffit de se souvenir de ce nombre approximatif : 1 000 000 de personnes !!! Voilà tous ceux et celles qui furent pénitents de notre saint préféré.
Lui-même se confessait souvent, même si ses péchés seraient presque passés pour des vertus aux yeux de la plupart, comme son immense amour de Dieu, qu’il croyait presque une passion coupable. Ceci provenait de ce que les démons lui rabachaient sans cesse.
Il paraît, frères et sœurs, que nous sommes des enfants spirituels du Padre PIO ; mais quel sens cela aurait-il si nous ne nous confessions jamais ? N’hésitons pas à user et abuser de ce sacrement, en    particulier durant le carême, que ce soit en paroisse ou une demi-heure avant notre prochaine rencontre à Marly.
Père Pierre-Marie VERHEGGE

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